Après un court historique et une brève présentation du théâtre d’objets comme branche de la marionnette, initiée par le Théâtre de Cuisine dans les années 80 – compagnie où la comédienne en charge de l’atelier a été en partie formée – Marthe a proposé aux étudiant.es une série d’exercices d’échauffement visant à dissocier l’attention et les mouvements du corps. Ces exercices avaient pour objectif de nous mettre en condition : en théâtre d’objets il faut souvent faire quelque chose tout en pensant à autre chose ou en jouant autre chose que ce que l’on fait avec ses mains.
Puis Marthe a ouvert une valise fabuleuse dans laquelle étaient stockés divers objets (vaisselle, outils, jouets, objets de décoration, sets de couture, etc.) à partir desquels elle a proposé une nouvelle série d’exercices et d’improvisations. Passionnants et très ludiques, ces exercices nous ont permis de découvrir ce qu’était réellement un objet (ses qualités externes et internes) et comment il était possible d’en jouer pour créer une narration. Enfin, nous avons testé l’usage de la vidéo pour l’élaboration de saynètes d’objets jouant sur les rapports d’échelles.
Cet atelier venait compléter l’approche théorique que nous explorons depuis le début de l’année, celle de l’intermédialité, c’est-à-dire l’idée que la présence de deux médias au sein d’une même œuvre non seulement est complémentaire mais surtout fait sens en elle-même. Le travail de la compagnie Les Maladroits qui mêle théâtre d’acteurs, théâtre d’objets et marionnettes se prête bien à une telle approche méthodologique, d’autant qu’ils abordent dans leur spectacle la question de la fabrication des images sur les réseaux sociaux, à travers la représentation d’un groupe complotiste se laçant comme objectif de prouver que les américains n’ont jamais marché sur la lune. Cet atelier constituait ainsi d’une part une façon d’expérimenter par nous-mêmes les effets de sens de l’intermédialité tout en étant un atout majeur pour les étudiant.es dans leur réception du spectacle, sur lequel pourra porter l’évaluation du séminaire.
Puis Marthe a ouvert une valise fabuleuse dans laquelle étaient stockés divers objets (vaisselle, outils, jouets, objets de décoration, sets de couture, etc.) à partir desquels elle a proposé une nouvelle série d’exercices et d’improvisations. Passionnants et très ludiques, ces exercices nous ont permis de découvrir ce qu’était réellement un objet (ses qualités externes et internes) et comment il était possible d’en jouer pour créer une narration. Enfin, nous avons testé l’usage de la vidéo pour l’élaboration de saynètes d’objets jouant sur les rapports d’échelles.
Cet atelier venait compléter l’approche théorique que nous explorons depuis le début de l’année, celle de l’intermédialité, c’est-à-dire l’idée que la présence de deux médias au sein d’une même œuvre non seulement est complémentaire mais surtout fait sens en elle-même. Le travail de la compagnie Les Maladroits qui mêle théâtre d’acteurs, théâtre d’objets et marionnettes se prête bien à une telle approche méthodologique, d’autant qu’ils abordent dans leur spectacle la question de la fabrication des images sur les réseaux sociaux, à travers la représentation d’un groupe complotiste se laçant comme objectif de prouver que les américains n’ont jamais marché sur la lune. Cet atelier constituait ainsi d’une part une façon d’expérimenter par nous-mêmes les effets de sens de l’intermédialité tout en étant un atout majeur pour les étudiant.es dans leur réception du spectacle, sur lequel pourra porter l’évaluation du séminaire.