Cette journée sera l’occasion de réfléchir ensemble aux questions suivantes :
- Parle-t-on de la même chose lorsqu’on analyse des automatismes neurologiques de l’attention perceptive attirée par des saillances et lorsqu’on programme des appareils pour identifier des formes ? Qu’est-ce qu’une attention non-automatique ? Quelles autres formes d’attention possibles les machines permettent-elles d’envisager ?
- Comment repenser le statut des attentions humaines et machiniques dans les universités du XXIe siècle ?
- En quoi les balisages mis en place par la Text Encoding Initiative (TEI) pour traiter automatiquement les corpus numérisés se rapprochent-ils ou s’écartent-ils de ce que nous comprenons du fonctionnement de l’attention humaine ?